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> la pagerie © AD 2004 |
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Le colonialisme, les guerres et les catastrophes naturelles ont laissé de nombreux témoignages d’un passé tourmenté. L’habitation Céron, la plantation Leyritz ou encore le château Dubuc sont autant de vestige du temps de l’esclavage et de la domination des planteurs. Le Fort Saint Louis domine toujours la baie de Fort de France de ses murailles protectrices. La ville de Saint Pierre porte toujours les stigmates de l’éruption de 1902 dont quelques vestiges réveillent le souvenir de ce que fut le « petit Paris des Antilles ».
Avec le tourisme, le rhum est un secteur vivrier essentiel de la Martinique. Habitation Clément, Distillerie Depaz, Rhumerie Saint James et de nombreuses autres distilleries se visitent et proposent aux curieux de s’initier aux mystères de la transformation de la canne à sucre en ce breuvage prisé dont le célèbre ti-punch est le meilleur ambassadeur.
La Martinique ne s'appelle pas l'île aux fleurs pour rien. Les fleurs exotiques sont très prisées des visiteurs qui ne manquent pas de rapporter en quittant l’île un beau bouquet. Le jardin de Balata ou encore la plantation McIntosh feront la joie des amateurs de jardin et de belles plantes.
Mais au grès des routes de Martinique, le littoral offre nombre de sites exceptionnels comme Le rocher du Diamant triomphant au dessus des flots de la baie, le cul de sac de Marin ou encore les paysages tourmentés des salines de Grande Anse. Dans les terres également le spectacle est permanent. La végétation luxuriante accrochée aux flancs de la montagne Pelée ou les Pitons du Carbet nimbés de brume sont à voir absolument.
Enfin, juste au fil des promenades, dans les petites rues des villages, sur la place de la Savane à Fort de France, ou sur ses marchés, une abondance de couleurs et de parfums, un rythme particulier et envoûtant vous imprègne peu à peu de cette ambiance nonchalante si caractéristique des îles au soleil.
Christophe Colomb disait de la Martinique : « C’est la meilleure, la plus douce, la plus agréable, la plus charmante contrée qu’il y ait au monde… » et ça reste vrai aujourd’hui encore !
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